La Nouvelle-Zélande teste des taxis volants

Depuis octobre, les habitants de l’île du Sud en Nouvelle-Zélande voient voler un drôle d’oiseau dans leur ciel. Il s’agit de « Cora », un taxi autonome entièrement électrique. Ce croisement hybride entre une voiture et un hélicoptère est développé par la petite entreprise Kitty Hawk, financée par Larry Page, le co-fondateur de Google.

Ce taxi volant peut accueillir deux passagers à bord et peut atteindre une vitesse maximale de 180 km/heure. Son autonomie est de 100km, ensuite il doit s’arrêter pour recharger ses batteries.

Avec son envergure de 11 mètres, il peut aisément atterrir dans un jardin. Il décolle à la verticale avec ses 12 moteurs électriques, à la façon donc d’un hélicoptère, mais en émettant moins de bruit.

Le ciel de la Nouvelle-Zélande est un espace aérien idéal pour les tests car il est moins encombré que celui des Etats-Unis.

De son côté Uber (qui a ouvert ses bureaux à Morningside, Auckland) compte tester ses taxis volants en 2020 à Los Angeles, Dallas, Dubaï.  Airbus est également en train de plancher sur un projet de taxi volant.

La première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern souhaite que ces avions électriques répondent à l’objectif écologique poursuivi par la Nouvelle-Zélande : être entièrement neutre au niveau du CO2 à l’horizon 2050. Elle espère pouvoir compter sur un réseau de taxis volants en Nouvelle-Zélande d’ici trois ans.

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