LE MARCHÉ DE L’IMMOBILIER EN NOUVELLE-ZÉLANDE

Commercial


Le secteur de l’immobilier commercial se compose lui-même de plusieurs sous-segments :

  • L’immobilier de bureau
  • Les surfaces commerciales
  • L’industriel
  • Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie

De manière générale, le secteur commercial néo-zélandais est en croissance rapide, avec une demande supérieure à l’offre en raison notamment des investisseurs étrangers et des fonds de pension australiens.

Les rendements locatifs de ce secteur sont compris entre 6 et 11 %, selon le type d’immeuble

Résidentiel


Les maisons individuelles représentent toujours la vaste majorité du parc résidentiel en Nouvelle-Zélande.

La mode des appartements est relativement récente dans ce pays où encore près de 90 % des habitants résident encore en maisons individuelles. Cependant, les appartements, très minoritaires jusque dans les années 90, deviennent de plus en plus populaires, particulièrement dans les plus gros centres urbains comme Auckland, Wellington et Queenstown.

Par culture, les néo-zélandais déménagent souvent d’une ville à l’autre, voire changent de région plusieurs fois dans leur vie. Les transactions portant sur les maisons particulières sont ainsi très nombreuses par rapport à la population du pays (plus de 70 000 transactions par an, soit près de 4% du parc immobilier).

Rural


Les fermes représentent un marché assez actif. Beaucoup de fermes traditionnellement tournées vers l’élevage ont en effet été revendues récemment afin de planter de la vigne, notamment depuis le nouvel essor de l’industrie viticole dans les années 90.

En Juin 2017, le prix moyen des cessions de fermes était de 12 000 $ par hectare dans le Northland, mais atteignait 176 000 $ dans la region de Hawkes Bay. Le nombre de transactions de ce type a été de 1740 entre Juillet 2016 et 2017.

De la même façon, beaucoup de terrains agricoles ont été redéveloppés pour faire face à la demande toujours croissante de blocs « life style » : ces terrains assez spacieux (entre 5000 m² et plusieurs hectares) qui permettent à un nombre sans cesse croissant de citadins de retrouver l’ambiance rurale sans avoir à travailler à la ferme. Typiquement, le propriétaire d’un bloc recherchera la tranquillité sans trop d’isolement, la vie au vert avec un ou deux chevaux, voire quelques moutons mais sans que cela lui coûte trop de temps, bref un juste milieu entre la vie à la ferme et à la ville, avec le confort de la vie citadine à la campagne.

8275 “lifestyle blocks” ont été vendus entre juillet 2016 et 2017, pour un prix moyen de 580 000 $.

Téléchargement gratuit : pour en savoir plus sur le marché immobilier cliquez ici pour télécharger le guide de l’investissement immobilier en Nouvelle-Zélande.

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