Pourquoi une telle étude ?
Présente depuis plus de 20 ans auprès de ses clients francophones, Domaines NZ s’est spécialisée dans les services d’accompagnement à l’investissement immobilier en Nouvelle-Zélande. Pour tout savoir sur les investissements immobiliers à l’étranger, consulter ce comparatif du degré d’attractivité par pays.
De par notre activité, nous sommes souvent questionnés par nos clients sur l’opportunité d’investir dans d’autres pays. L’Australie, les Etats-Unis et la Thaïlande sont les pays qui reviennent le plus souvent dans les conversations et nous les avons donc naturellement inclus dans cette étude comparative.
Nous avons également inclus la France comme base de référence, puisque tous nos clients sont de culture francophone.
Limites et portée de l’étude
Nous avons choisi de retenir 20 critères de notation, chacun noté sur 5 (la note de 5 étant la plus favorable), et ce afin de parvenir à une note finale globale sur 100.
Il est évident que l’importance de chaque critère, ainsi que son poids relatif par rapport aux autres peuvent être discutés : nous laissons au lecteur la liberté de choix, sachant qu’il peut, s’il le souhaite, se focaliser uniquement sur les critères qu’il jugera les plus opportuns.
De la même façon, chacun pourra juger, voire critiquer, les notes obtenues par un pays sur un critère donné. Pour chaque critère, le résultat est le fruit de recherches détaillées sur le Web, soit à partir de données officielles, soit à partir de données obtenues auprès d’Agences spécialisées, selon les pays.
Domaines NZ ne peut donc s’engager à donner des notes parfaitement exactes d’autant que certains critères ne peuvent être mesurés exactement de la même façon d’un pays à l’autre. La note est parfois forcément subjective (ex: stabilité politique). Elle repose néanmoins sur des faits qui donnent une impression d’ensemble qui nous a paru juste.
Au bout du compte, nous laissons le lecteur juger de lui-même, en tenant compte de sa propre expérience et des aspects affectifs qui peuvent guider ses choix.
Comparatif du degré d’attractivité par pays
Fiscalité (sur 25)
| Critère | Nouvelle-Zélande | USA | Thaïlande | Australie | France |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. Impôt sur la fortune | 5 | 5 | 5 | 5 | 0 |
| 2. Droits de succession | 5 | 3 | 5 | 4 | 1 |
| 3. Droits d’enregistrement | 4 | 3 | 3 | 1 | 1 |
| 4. Impôt sur les plus-values | 4 | 2 | 4 | 1 | 0 |
| 5. Rapatriement des fonds | 5 | 5 | 4 | 5 | 5 |
| TOTAL FISCALITÉ /25 | 23 | 18 | 21 | 16 | 7 |
ACCUEIL DES INVESTISSEURS ÉTRANGERS (sur 45)
| Critère | Nouvelle-Zélande | USA | Thaïlande | Australie | France |
|---|---|---|---|---|---|
| 6. Achat neuf et ancien | 4 | 5 | 4 | 0 | 5 |
| 7. Propriété du terrain | 4 | 5 | 1 | 4 | 5 |
| 8. Attractivité des prêts bancaires | 2 | 3 | 1 | 2 | 3 |
| 9. Rémunération des comptes | 4 | 2 | 2 | 4 | 1 |
| 10. Solidité du marché immobilier | 4 | 3 | 3 | 4 | 3 |
| 11. Prix moyen de l’immobilier | 2 | 3 | 4 | 2 | 2 |
| 12. Rentabilité locative moyenne | 3 | 4 | 4 | 3 | 2 |
| 13. Droits des propriétaires | 5 | 4 | 3 | 5 | 1 |
| 14. Délais et formalités | 4 | 4 | 3 | 4 | 2 |
| TOTAL ACCUEIL /45 | 32 | 33 | 25 | 28 | 24 |
ÉCONOMIE & SYSTÈME POLITIQUE (sur 30)
| Critère | Nouvelle-Zélande | USA | Thaïlande | Australie | France |
|---|---|---|---|---|---|
| 15. Croissance | 3 | 4 | 4 | 3 | 1 |
| 16. Emploi / chômage | 4 | 4 | 3 | 4 | 2 |
| 17. Résistance aux crises | 4 | 4 | 3 | 4 | 3 |
| 18. Sécurité / indice de paix | 5 | 2 | 2 | 4 | 3 |
| 19. Stabilité politique | 5 | 3 | 2 | 5 | 3 |
| 20. Facilité de faire des affaires | 5 | 5 | 3 | 4 | 2 |
| TOTAL ÉCONOMIE /30 | 26 | 22 | 17 | 24 | 14 |
NOTE FINALE GLOBALE (sur 100)
| Pays | Note | Rang |
|---|---|---|
| Nouvelle-Zélande | 81 / 100 | 🥇 1 |
| USA | 73 / 100 | 🥈 2 |
| Australie | 68 / 100 | 🥉 3 |
| Thaïlande | 63 / 100 | 4 |
| France | 45 / 100 | 5 |
Critères retenus
1. Impôt sur la fortune : l’impôt sur la fortune n’existe qu’en France.
2. Droits de succession : les droits de succession n’existent pas en Nouvelle-Zélande, en Australie, aux USA et en Thaïlande. Ils sont très élevés en France (entre 0 et 45 % soit environ 20 % en moyenne).
3. Droits d’enregistrement : les droits d’enregistrement (ou de mutation) n’existent pas en Nouvelle-Zélande, mais sont élevés en Australie (8 % dans l’Etat du Queensland). Ils sont également importants en France (5 %), mais peu élevés en Thaïlande (1 à 2 %). Aux USA, c’est le vendeur qui paie des frais d’enregistrement au moment de la vente, mais ces droits sont très faibles.
4. Plus-values : pas d’impôts en Nouvelle-Zélande après 2 ans de propriété, 20 % en Australie (Queensland), 30 % aux USA, 1 à 3 % en Thaïlande, 35 % en France.
5. Rapatriement des fonds : il est libre de droits dans les 5 pays.
6. Achat neuf et ancien : les étrangers peuvent acheter du neuf ou de l’ancien dans tous les pays sauf en Australie et en Nouvelle-Zélande où les étrangers ne peuvent acheter que des logements neufs ou des biens commerciaux.
7. Propriété du terrain : les étrangers peuvent être propriétaire du terrain où est construit leur logement, mais pas en Thaïlande (excepté pour l’achat d’un appartement dans un condominium, et sous certaines conditions).
8. et 9. Attractivité des prêts bancaires et rémunération des comptes bancaires : les taux d’emprunts, qui sont moins élevés dans certains pays (France, USA) sont contrebalancés par des taux de rémunération moins élevés.
Exemple : on peut emprunter à 3% en France, mais la rémunération de l’argent est faible (moins de 1 %). En Nouvelle-Zélande, on emprunte à 5 %, mais on peut obtenir 4 % d’intérêts.
10. Solidité du marché immobilier : Par solidité, on pense à la capacité du marché à résister à une crise économique majeure, voire à la provoquer (cf crise des subprimes aux Etats Unis en 2008) et à la stabilité des prix.
11. Prix moyen de l’immobilier : les prix moyens sont assez attractifs en Thaïlande ainsi qu’aux Etats-Unis, où les prix se sont effondrés en 2008.
12. Rentabilité locative moyenne : même s’il est difficile de mesurer la rentabilité nette moyenne, on considère que la rentabilité est moins bonne en France et en Australie, en raison du poids fiscal qui pèse sur les propriétaires (plus-values et impôts divers).
13. Droit des propriétaires : il est très solide dans les pays anglo-saxons, et notamment en NZ et en Australie : on peut se débarrasser aisément d’un mauvais payeur, ou récupérer son logement en cas de besoin.
14. Délais et formalités pour devenir propriétaire : ils sont très variables : 1 semaine à 30 jours en NZ, 2 à 8 semaines aux USA, plusieurs mois en France.
15. Croissance : a croissance des économies étudiées est bonne.
16. Chômage et emploi : les taux de chômage les plus bas sont constatés en NZ, en Australie et aux USA, contre plus de 7 % en France.
17. Résistance à la crise : la crise financière de 2008 a plongé les économies européennes dans le rouge, et a eu des conséquences désastreuses sur le marché immobilier américain (baisse des prix de plus de 50 %). La crise n’a eu que peu d’incidences sur les économies australienne, thaïlandaise et néo-zélandaise.
18. Peace index : Nouvelle-Zélande 3ème, Australie 18ème, France 74ème, USA 128ème, Thaïlande 86ème sur 162 pays (source : Global Peace Index – GPI 2025)
19. Stabilité politique : la Thaïlande souffre d’une instabilité politique chronique (19 coups d’Etat depuis 1932). En mai 2014, l’armée a pris le pouvoir et instauré une loi martiale. L’avenir du royaume est incertain, car le roi Bhumitbol, très respecté, vieillit.
20. Facilité pour faire des affaires : NZ 1er, USA 6ème, Australie 14ème, Thaïlande 21ème, France 32ème(Classement “Doing Business”de la Banque Mondiale 2025). Ce classement est obtenu à partir de la compilation des critères suivants :
- Création d’entreprise
- Règlement de l’insolvabilité
- Octroi de permis de construire
- Transfert de propriété
- Obtention de prêts
- Protection des investissements
- Paiement des impôts
- Commerce transfrontalier

